vendredi 26 mars 2021
[Chronique] Dry – Neal Shusterman & Jarrod Shusterman
mardi 2 février 2021
[Chronique] The Mortal Instruments, tome 2 : La cité des cendres / La cité des ténèbres, tome 2 : L'épée mortelle – Cassandra Clare
Résumé : Le monde obscur est en émoi depuis le meurtre mystérieux d'un loup-garou survenu devant le Hunter's Moon, l'un des repaires de lycanthropes les plus fréquentés de New York. Du côté des Chasseurs d'Ombres, l'Inquisitrice, une femme insensible et austère, est dépêchée par l'Enclave pour s'emparer de l'Institut : Valentin est de retour et une guerre sanglante se prépare.
Après un bon moment après ma lecture du premier tome qui n'avait pas été spécialement transcendante, j'ai laissé une chance à ce deuxième tome. Et pour être honnête, mon avis reste assez semblable pour cette suite.
On retrouve nos personnages dans cet univers, mais une nouvelle menace est là. L'intrigue tient la route dans l'ensemble, il y a de l'action et tout ce qui va avec. Mais il n'y a rien de spécialement détonnant et original, et il y a plusieurs éléments qui sont d'ailleurs assez clichés de ce genre d'univers. Il y a certaines choses qui sont même un peu simples et qui auraient pu être peut-être amenés d'une autre manière selon moi.
On en apprend finalement pas beaucoup plus autour de cet univers caché aux yeux des humains, et c'est dommage. On a un rapide aperçu à un moment, et on a quelques éléments ici et là, mais j'aurais aimé en savoir plus.
Pour en revenir aux clichés, je trouve qu'ils sont particulièrement présents dans les relations entre les personnages. Entre "Je t'aime mais j'ai pas le droit", "Finalement je m'en fiche", "Je dois aimer lui et pas toi", ..., c'était des moments pas spécialement intéressants pour ma part.
Concernant les personnages, je ne suis toujours pas attachée à eux. Ils ont des réactions que je trouve pas toujours forcément bien amenées, et les personnages secondaires sont plutôt en arrière-plan par rapport à Clary et Jace, ce qui est plutôt dommage. Et je n'accroche pas à la façon d'être de Clary, on voit essentiellement une jeune adolescente en plein émoi, et c'est quelque qui ne marche généralement pas trop avec moi quand ça prend une part importante dans le roman. Ce n'est donc pas forcément négatif, mais personnellement, c'est pas mon truc, et n'accrochant déjà pas au personnage, ça n'aide pas.
En conclusion, je n'ai pas forcément plus apprécié ce second tome que le premier. Je n'accroche pas spécialement aux personnages et à leurs réactions, et on en sait encore que peu sur l'univers à mon goût. Ce n'est pas un bouquin mauvais, la preuve en est de son succès, mais ça ne doit pas être pour moi. Je ne sais pas encore si je tenterais une dernière fois avec le troisième tome, mais ce n'est pour l'instant pas une priorité.
jeudi 28 janvier 2021
[Chronique] Territoires – Olivier Norek
Résumé : Depuis la dernière enquête du capitaine Victor Coste et de son équipe, le calme semble être revenu au sein du SDPJ 93. Pas pour longtemps, hélas ! L'exécution sommaire de trois jeunes caïds va les entraîner sur des pistes inimaginables. Des pains de cocaïne planqués chez des retraités, un chef de bande psychopathe d'à peine treize ans, des milices occultes recrutées dans des clubs de boxe financés par la municipalité, un adjoint au maire découvert mort chez lui, torturé...
Le genre policier n'est pas forcément ce que je préfère, mais c'est quelque chose j'apprécie de temps en temps.
Après Code 93 du même auteur, j'ai voulu lire la suite des aventures du personnage de Victor Coste. Cette fois-ci, on part sur le thèmes des cités.
Je dois dire que j'ai apprécié ce livre sans pour autant être transportée, mais pour être totalement honnête, cela est dû au fait que ce n'est pas le genre que j'apprécie le plus en général, et non pas parce que le livre n'est pas abouti ou qualitatif.
J'ai trouvé ce livre en revanche très intéressant. Une nouvelle fois, Olivier Norek montre la réalité de certains pans de notre société, et c'est ce qui apporte un vrai plus à ses romans. Là, on se rend compte de ce qu'il se passe dans ses cités, mais aussi leur fonctionnement, leur hiérarchie, mais pas seulement. On apprend aussi les dynamiques entre les cités et les politiques, et que tout ou presque est pensé entre les membres des deux côtés, que c'est mûrement calculé entre les deux parties.
Je n'ai pas beaucoup d'autres choses à dire en dehors de ce point, n'étant pas été totalement réceptive du fait du genre du bouquin, ce qui est totalement subjectif.
En conclusion, un roman que j'ai apprécié lire pour la réalité qui est dépeinte dedans, mais je n'ai pas étant pour autant transportée par l'histoire, le genre du livre n'étant pas ma prédilection.
lundi 25 janvier 2021
[Chronique] Nevermoor, tome 1 : Les défis de Morrigane Crow – Jessica Townsend
Résumé : Morrigane Crow est née le jour du Merveillon, ce qui signifie deux choses :
J'entendais beaucoup de bien autour de ce roman, et j'étais curieuse de le découvrir lorsqu'on me l'a offert.
On entre dans un univers où Morrigane est maudite, mais elle va se faire emmener dans un monde où la magie est omniprésente. Ce n'est pas sans rappeler Harry Potter, mais je dois dire que je lui ai préféré les aventures de Morrigane que j'ai trouvé plus prenantes que celle du célèbre sorcier.
La magie est omniprésente comme dit auparavant, mais pas forcément par le biais des personnages mais aussi par l'environnement des personnages. On a un univers qui est en haut en couleurs et on s'imagine bien l'ambiance et les décors qui ponctuent le roman. On part à la découverte de ce monde en compagnie de Morrigane, et c'est un plaisir de le faire. On suit ses questionnements mais aussi les épreuves auxquelles elle doit faire face, et c'est plus que sympathique à suivre, on se prend au jeu de son aventure. On a également des moments de vie sympathiques, emplis de magie, qui ajoutent à cet univers coloré.
Mais on a aussi un aspect plus sombre qui se dessine petit à petit, d'autant plus à la fin, qui laisse supposer de plus grands enjeux lors du prochain tome.
La protagoniste, Morrigane, est sympathique à suivre. C'est une petite fille plutôt attachante, qui en a marre de se faire marcher sur les pieds. Elle n'est pas parfaite, elle est parfois un peu trop entêtée et un peu espiègle, mais ça la rend d'autant plus attachante.
La fin ouvre sur un aspect plus sombre pour la suite, et c'est ce qui est intéressant. On comprend que ce premier tome était une sorte d'introduction, et que les choses sérieuses vont commencer par la suite.
En conclusion, un premier tome franchement sympa. On est sur un univers d'apparence enfantin, mais qui est vite attachant et prenant. C'est coloré, tout en ayant un côté plus sombre qui se dévoile, avec une protagoniste attachante. Sans être impatiente pour autant, je serais curieuse de découvrir la suite des aventures de Morrigane.
samedi 2 janvier 2021
[Chronique] Three dark crowns, book 1 – Kendare Blake
Résumé : In every generation on the island of Fennbirn, a set of triplets is born: three queens, all equal heirs to the crown and each possessor of a coveted magic. Mirabella is a fierce elemental, able to spark hungry flames or vicious storms at the snap of her fingers. Katharine is a poisoner, one who can ingest the deadliest poisons without so much as a stomachache. Arsinoe, a naturalist, is said to have the ability to bloom the reddest rose and control the fiercest of lions.
C'est aussi des personnages qui évoluent dans le roman. Entre le début et la fin, elles ne sont plus les mêmes, du fait des épreuves traversées. Certes, on n'est pas encore dans la compétition elle-même, mais les personnages ont déjà pu changer dans leur personnalité.
samedi 19 décembre 2020
[Chronique] Tupinilândia – Samir Machado de Machado
Résumé : Tupinilândia se trouve en Amazonie, loin de tout. C'est un parc d'attractions construit dans le plus grand secret par un industriel admirateur de Walt Disney pour célébrer le Brésil et le retour de la démocratie à la fin des années 1980. Le jour de l'inauguration, un groupe armé boucle le parc et prend 400 personnes en otages. Silence radio et télévision.
Trente ans plus tard, un archéologue qui ne cesse de répéter à ses étudiants qu'ils ne vont jamais devenir Indiana Jones revient sur ces lieux, avant qu'ils ne soient recouverts par le bassin d'un barrage. Il découvre à son arrivée une situation impensable : la création d'une colonie fasciste orwellienne au milieu des attractions du parc dévorées par la nature. À la tête d'une troupe de jeunes gens ignorant tout du monde extérieur qu'ils croient dominé par le communisme, il va s'attaquer aux représentants d'une idéologie qu'il pensait disparue avec une habileté tirée de son addiction aux blockbusters des années 1980.
Avec humour, intelligence et une imagination foisonnante, l'auteur renverse les clichés des romans d'aventures et des films d'action tout en réfléchissant sur l'ambiguïté de la nostalgie, l'importance de la mémoire et les dangers du nationalisme.
"Nous ne renonçons pas facilement à ce que nous aimons."
[Chronique] Alchimia, tome 3 – Samantha Bailly & Miya
Ce troisième tome est à la hauteur des précédents, on est pris dans l'histoire et j'ai été ravie de retrouver les personnages et plus particulièrement Saë.
Cette fois-ci est l'occasion d'avoir un aperçu du royaume d'Ifen que l'on n'avait pas encore vu jusqu'ici. Ça permet d'avoir un autre aperçu que celui de donneurs de guerre, montrant une fois encore que tout les citoyens n'ont pas les mêmes opinions que leurs dirigeants.
On a enfin un aperçu des Alchimistes des pierres, même si c'est assez succinct, et comme dans le tome deux, on voit beaucoup plus la magie des Alchimistes des âmes, par le biais d'Ethiel. Ethiel qui a d'ailleurs une sacrée évolution entre le premier et dernier tome, comme Saë.
Il y a des réponses que l'on n'a pas dans ce dernier tome, et sur le coup, il faut avouer que ça m'a frustrée. Et finalement, je ne le suis plus du tout, parce que ça correspond à ce que fait passer le manga, que l'on n'a pas forcément besoin de connaitre son appartenance quand on a déjà une famille autour de nous.
Le dénouement est peut-être un peu rapide, mais en cohérence avec une trilogie, qui se doit d'être assez succincte pour un tel univers.
Cette trilogie, c'est aussi des messages et thèmes qui ne se cantonnent pas à la fiction. Ça parle d'empathie, d'appartenance, de souvenirs et du devoir de mémoire, de famille, de peur de l'inconnu, et encore bien d'autres, qui ont bien des échos dans notre réalité, ce qui rend le tout d'autant plus intéressant.
J'ai franchement bien accroché à cette trilogie. Je ressors avec une impression de pas assez, pas parce qu'il manque des éléments dans les mangas, mais parce que l'univers est tellement riche, intriguant et prenant que j'adorerais pouvoir me replonger dans un autre tome sur celui-ci.
En résumé, cette trilogie a vraiment été une très bonne découverte. Je ne suis pas du tout une adepte des mangas, et pourtant, je me suis laissée porter par cette histoire, cet univers riche et ses personnages, avec succès.












