mardi 30 mars 2021

[Chronique] Once & Future, book 1 – Amy Rose Capetta & Cori McCarthy

Auteur.ices :
 Amy Rose Capetta & Cori McCarthy
Pages : 336
Titre original : Once & Future, book 1
Prix : 18,15€ (hardback), 16,47€ (paperback), 7,99€ (numérique)

Dans cette série, ce livre est le tome : 
• Once & Future, book 1
• Once & Future, book 2: Sword in the Stars

Résumé : A modern take on the classic Arthurian legend

Ari Helix has been an illegal immigrant in the galaxies for as long as she can remember. But when her spaceship crashes on Old Earth and she pulls a magic sword from an ancient willow, her destiny becomes set in stone. As the forty-second reincarnation of King Arthur she must save humanity from tearing itself apart, with only the help of an adolescent wizard named Merlin.

This female king must battle for her right to be herself, take down totalitarian governments and unite the world. How hard could that be?



"It's true, I'm no murderer. But I do have an impulse control problem. And a sword."



   On est sur un roman qui est une réécriture de la légende arthurienne en version futuriste et en SF. On suit l’histoire sous deux points de vue, celui de Ari, qui est une des réincarnations du Roi Arthur, et celui de Merlin.

   Le roman nous propose une version qui réutilise quelques bases de la légende arthurienne, pour ensuite partir sur son propre univers de SF. C’est un univers plutôt sympa à suivre, entre différentes planètes, dans des environnements divers tels que des lieux désertiques ou alors complètement à l’opposé avec une planète glaciale.

   Je dois dire que j’ai parfois eu un peu de mal avec l’écriture. J’avais l’impression que l’on passait parfois d’une situation à une autre en une ou deux phrases seulement, ce qui me paraissait précipité, comme si j’avais loupé un paragraphe entre les deux.

   Le plus gros point positif de ce roman est la représentation. C’est clairement le roman avec la plus grande représentation queer que j’ai pu voir jusqu’ici. Et c’est clairement un univers où chacun peut être ce qu’il est, et c’est tellement cool de voir ça. Ainsi, pour exemple, on a des personnages gays, queers, asexuels, non-binaires, mais aussi des personnages de différentes ethnies. Franchement, j’ai trouvé vraiment génial de voir autant de personnages différents tout en montrant que c’est une normalité que chacun soit accepté comme il est vraiment.

   La fin annonce les prémices du second tome et la quête que poursuivront les personnages, et je suis assez curieuse de connaître la suite.


   Pour conclure, j’ai plutôt bien apprécié ma lecture malgré une écriture qui me plaisait parfois moins. En revanche, une superbe représentation queer, ce que j’ai adoré, dans une histoire qui est sympathique à suivre dans un univers de SF.




vendredi 26 mars 2021

[Chronique] Tiny Pretty Things – Sona Charaipotra & Dhonielle Clayton

Autrices :
 Sona Charaipotra & Dhonielle Clayton
Pages : 468
Titre original : Tiny Pretty Things, book 1
Prix : 18,00€ (papier), 12,99€ (numérique)

Dans cette série, ce livre est le tome : 
• Tiny Pretty Things
• Tiny Pretty Things, tome 2 : Shiny Broken Pieces

Résumé : Gigi, Bette et June sont danseuses dans la prestigieuse école du Ballet de New York.

Lorsque Gigi, nouvelle et seule élève noire, est choisie pour incarner le rôle phare du premier ballet de l’année, les rivalités se déchaînent. Bette, ballerine star de l’école, est prête à tout pour récupérer son titre et éviter la rage de sa mère, qui ne tolère pas qu’elle ne soit pas la meilleure. La perfectionniste June rêve quant à elle de ne plus être cantonnée au rôle de l’éternelle doublure. Lorsque Alec, petit ami de Bette, devient le partenaire de Gigi : c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase !

Les trois filles ont bien du mal à résister à la pression du monde impitoyable de la danse… Amies ? Ennemies ? Peu importe finalement, ce qui compte c’est d’être la meilleure des meilleures !

Plié, jeté, relevé… pas de pitié !



"Mais à présent, je veux me faire une place dans une compagnie. Monter sur scène justifie tous les sacrifices."


  J’étais curieuse de découvrir ce roman dont j’entendais plutôt de bons avis, d’autant plus qu’il aborde le milieu de la danse classique.

   Je dois dire que je pensais plus accrocher que ça. Le roman respecte bien les promesses de la quatrième de couverture, avec le côté moins rose de la danse, avec les compétitions, les trahisons, les coups bas, … Mais pour autant, je n’étais pas dans l’appréhension de ce qui allait arriver, je n’ai pas ressenti les sentiments qu’ont les personnages, alors que je pense que l’on est censé être dans l’attente de ce qu’il va se passer.

   On est plongé au cœur de cet univers, avec les répétitions, les pas de danse, mais aussi l'excellence exigée dans ce milieu. 
   On est sur une chronologie plutôt linéaire, durant laquelle on suit les personnages entre entraînements, répétitions et moments de vie. Sauf que comme dit plus haut, les coups bas sont de mises, et c'est parfois loin d'être anodin. On voit aussi que ce n'est pas seulement des petits bousculades, mais également des choses qui attaquent moralement, qui détruisent petit à petit. On le voit notamment pour l'un des personnages, qui subit cet harcèlement et dont le moral est clairement modifié par ces attaques.


   Concernant les personnages, je me suis surtout attachée à Gigi. C'est une fille douce et joyeuse, empathique, et beaucoup plus sympathique que d'autres de ses camarades. Malgré tout, même si Beth et June sont parfois plus détestables et ont des actions clairement questionnables, on a une construction qui permet de comprendre pourquoi elles sont comme ça et agissent de cette manière. Ce n'est pas juste des personnages auxquels on donne un mauvais rôle, mais finalement, elles sont malheureusement le produit de ce qu'elles ont vécu et de ce qu'on leur impose, notamment dans le milieu familial. C'est des personnages plus complexes que l'on ne le pense, et c'est ce qui est intéressant à voir.


   En conclusion, un roman avec de bons points. On a l'envers du décor de la danse, et le bouquin remplit ses promesses dessus. On a des personnages, plus particulièrement ceux dont on suit le point de vue, qui sont travaillés pour éviter un schéma manichéen, ce qui est intéressant. Malgré tout, et malgré un bon moment passé lors de cette lecture, je m'attendais à plus. Sans savoir quoi, il manque le petit truc qui m'aurait complètement plongée dans ce roman.



[Chronique] La danse des ombres, tome 2 : La danse des flammes – Yelena Black

Autrice :
 Yelena Black
Pages : 352
Titre original : Dance of Shadows, book 2: Dance of Fire
Prix : 17,90€ (papier), 12,99€ (numérique)

Dans cette série, ce livre est le tome : 
• La danse des ombres, tome 2 : La danse des flammes

Résumé : Tout danseur rêve d'intégrer le Royal Ballet de Londres. Mais la compétition est féroce, et seuls deux candidats seront retenus au concours d'entrée de la prestigieuse compagnie. Pour gagner, Vanessa doit danser comme jamais auparavant. Justin sera son partenaire. Mais très vite les deux jeunes gens sont rattrapés par leur passé. Et la menace qui pèse sur le Royal Ballet est plus dangereuse que jamais...



"C'est ce qui m'a causé tous ces ennuis au départ, mais peut-être – peut-être – que le ballet peut encore être mon salut."


   On reprend la série de bouquin un petit moment après la fin du premier. Il s'est passé un peu de temps, la situation a changé pour les personnages, qui changent de continent.

   On retrouve ce qu'il y avait dans le premier tome, entre danse et fantastique. La danse est peut-être un peu moins présente que le précédent tome, puisque les personnages ont à présent une mission qu'ils doivent accomplir.

   On suit ainsi les personnages qui doivent apprendre à faire leur place dans ce nouveau lieu, tout en essayant de suivre leur mission. Le roman se penche ainsi sur ça, mais aussi sur les relations entre les différents personnages. 
   On en apprend un peu plus sur la sœur de Vanessa, qui la cherche dans cette ville. On a également des chapitres avec des lettres que sa soeur a écrite, comme dans le tome précédent, mais dans celui-ci, on commence enfin à suivre ce qu'il s'est réellement passé, derrière tout ce mystère autour de sa disparition.

   Concernant les personnages, j'ai eu moins de mal avec Vanessa cette fois-ci, étant moins obnubilée que précédemment. Evidemment, la jalousie et les relations amoureuses ne sont jamais très loin, tout comme les secrets, mais cela m'a moins dérangée dans ce tome.

   La fin est dans la même veine d'ensemble que celle du premier tome, tout en nous apportant des réponses aux questions que l'on avait pu se poser le long de cette duologie.


   En conclusion, une suite qui correspond au premier tome. On retrouve le côté danse au centre du roman, tout en ayant cette touche de fantastique intéressante. Même si ce n'est pas une saga qui m'a transcendée, j'ai passé un agréable moment avec cette lecture.




[Chronique] Qui t'as tuée, Alice ? –Virginie Deniau

Autrice :
 Virginie Deniau
Pages : 343
Titre original : Qui t'a tuée, Alice ?
Prix : 16,90€ (papier), 5,49€ (numérique)

Résumé : La veille de la rentrée scolaire, Alec emménage avec sa mère dans leur nouvelle maison. En allant se coucher, une surprise l’attend dans sa chambre : une jeune fille désemparée, Alice, lui demande son aide.
Le lendemain, au lycée, il apprend qu’elle est morte il y a six mois. Pourquoi se trouvait-elle alors dans sa chambre ? Que lui est-il réellement arrivé ? S’est-elle suicidée, sans raison, comme le suggère la version officielle ? Quelqu’un l’a-t-il tuée ?
Pour répondre à l’appel au secours d’Alice, Alec va devoir élucider ces mystères et découvrir les secrets de ses camarades de classe.






   On part sur une histoire où une jeune femme revient d'entre les morts, sans se souvenir de la raison exacte de son décès. Il s'agit alors pour le personnage principal d'enquêter pour qu'elle obtienne enfin les réponses qu'elle cherche.

   Je dois dire que je ne m'attendais pas à ça. Je m'attendais à un roman d'enquête, à un thriller, et finalement, ça n'a pas été le cas. Les recherches passent au second plan, pour laisser la place à la romance qui a la part belle dans le roman. Les personnages ne pense même plus à cette affaire, tout ce qui compte est leur découverte l'un envers l'autre, la dynamique entre eux. Du coup, légère déception de mon côté, ne m'attendant pas à ce que la relation entre les personnages prennent autant d'ampleur, mais il conviendra à d'autres lecteurs. 

   J'ai eu aussi un peu de mal avec le personnage principal. Je pense que c'est quelque chose qui correspond plutôt bien à un adolescent de son âge, mais c'est quelque chose avec lequel j'ai de plus en plus de mal. Il décrit les jeunes femmes qu'il rencontre juste par leur physique ou l'attirance qu'il éprouve de fait de leur présence, et non pas pour leur personnalité, juste ce qu'elle dégage autrement que physiquement. Il oublie un peu rapidement ce qu'il se passe, en se disant que la personne est plutôt sexy et que ce serait plutôt sympa de sortir avec elle voire plus, et ce même s'il a déjà quelqu'un en vue. Oui, je reconnais que c'est probable comme façon de penser, mais c'est vraiment pas ce que je recherche.

   Le point final de l'histoire, une fois que l'enquête reprend enfin de la place, vers les derniers chapitres seulement, fonctionne, c'est le genre de dénouement que l'on peut attendre de ce genre de roman et qui marche, même si cela s'est fait très rapidement.


   En conclusion, un roman qui ne correspond finalement pas à ce que j'imaginais, et dans lequel j'ai eu du mal avec le protagoniste. Cela en fait pour moi une lecture qui ne me marquera pas, mais qui en revanche, peut plaire à autre public, qui chercherait une histoire entre amitié et amour entre adolescents.

[Chronique] Dry – Neal Shusterman & Jarrod Shusterman

Auteurs :
 Neak Shusterman & Jarrod Shusterman
Pages : 450
Titre original : Dry
Prix : 17,90€ (papier), 12,99€ (numérique)

Résumé : Avez-vous déjà eu vraiment soif ?
La sécheresse s'éternise en Californie et le quotidien de chacun s'est transformé en une longue liste d'interdictions : ne pas arroser la pelouse, ne pas remplir sa piscine, limiter les douches...
Jusqu'à ce que les robinets se tarissent pour de bon. La paisible banlieue où vivent Alyssa et sa famille vire alors à la zone de guerre.
Soif et désespoir font se dresser les voisins les uns contre les autres. Le jour où ses parents ne donnent plus signe de vie et où son existence et celle de son petit frère sont menacées, Alyssa va devoir faire de terribles choix pour survivre au moins un jour de plus.



"Parfois, se conduire en héros implique de couler avec le bateau."




   J'étais très curieuse de découvrir ce roman, suite aux retours que j'avais pu entendre depuis sa sortie.
On démarre très rapidement dans le vif du sujet : le tap-out commence, il n'y a plus d'eau qui coule nulle part dans plusieurs Etats. 

   J'ai aimé suivre les personnages qui font tout pour leur survie. Les auteurs montrent qu'il ne faut pas beaucoup de temps pour que tout dégénère, que les tensions et la violence s'installent. On pourrait croire qu'en réalité, on serait plus civilisé, mais je n'en suis pas certaine, je pense que les auteurs ont bien dépeint l'ambiance qui suit une catastrophe aussi importante.

   Le long des pages, on ne peut s'empêcher de se demander si on ferait comme les personnages, si on serait prêt à aller là où ils vont pour survivre. On ressent cette lutte entre moralité et survie qui se joue à chaque minute dans la tête des personnages, et ce tout au long du roman.
   Je n'ai pas particulièrement accroché aux personnages, mais ce n'est pas pour autant que je n'ai pas aimé les suivre et voir comment ils faisaient pour s'en sortir durant le roman.

   La fin nous laisse en plein suspens, sur ce qu'il va se passer, sur ce qui va en découler, sur comment tout cela va se terminer. Et une fois à la fin, cela fait se poser des questions sur nos actions face au réchauffement climatique, sur notre capacité de survie, un vrai questionnement peut s'installer. Malgré tout, je ne suis pas ressortie subjuguée ou complètement changée de ce roman. Certes, il permet de poser un constat bien réel, et qui peut-être, peut faire réagir les gens par le biais de la lecture. Il peut faire peur, et il fait appréhender sur l'avenir de notre planète, sans aucun doute, et ça a été le cas pour moi, mais je ne pense pas que ce soit pour autant quelque chose de "choc".


   Bref, une lecture sympathique. Je ne me suis pas spécialement attachée aux personnages, et je ne pense pas me souvenir indéfiniment de ce roman, mais il a le mérite de traiter un sujet important et peu vu, et dans l'ensemble, ça fonctionne bien. 



mardi 2 février 2021

[Chronique] The Mortal Instruments, tome 2 : La cité des cendres / La cité des ténèbres, tome 2 : L'épée mortelle – Cassandra Clare

Autrice :
 Cassandra Clare
Pages : 524
Titre original : The Mortal Instruments Trilogy, book 2: City of Ashes
Prix : 18,15€ (papier), 6,49€ (numérique)

Dans cette série, ce livre est le tome (tomes indépendants) : 
The Mortal Instruments, tome 1 : La Cité des ténèbres
• The Mortal Instruments, tome 2 : La cité des cendres
The Mortal Instruments, tome 3 : La cité de verre
• The Mortal Instruments, tome 4 : La cité des anges déchus
• The Mortal Instruments, tome 5 : La cité des âmes perdues
• The Mortal Instruments, tome 6 : La cité du feu sacré

Résumé : Le monde obscur est en émoi depuis le meurtre mystérieux d'un loup-garou survenu devant le Hunter's Moon, l'un des repaires de lycanthropes les plus fréquentés de New York. Du côté des Chasseurs d'Ombres, l'Inquisitrice, une femme insensible et austère, est dépêchée par l'Enclave pour s'emparer de l'Institut : Valentin est de retour et une guerre sanglante se prépare.

Pris dans la tourmente des événements récents, écartelés entre coeur et raison, Clary et Jace se lancent à corps perdu dans la lutte sans merci qui oppose les défenseurs du bien aux forces du mal. Une lutte qui les ménera des souterrains de la Cité Silencieuse aux eaux sombres de l'East River...



"En temps normal, je suis quelqu'un d'extrêmement facile à vivre. Excepté les jours pairs et impairs, bien sûr."



   Après un bon moment après ma lecture du premier tome qui n'avait pas été spécialement transcendante, j'ai laissé une chance à ce deuxième tome. Et pour être honnête, mon avis reste assez semblable pour cette suite.

   On retrouve nos personnages dans cet univers, mais une nouvelle menace est là. L'intrigue tient la route dans l'ensemble, il y a de l'action et tout ce qui va avec. Mais il n'y a rien de spécialement détonnant et original, et il y a plusieurs éléments qui sont d'ailleurs assez clichés de ce genre d'univers. Il y a certaines choses qui sont même un peu simples et qui auraient pu être peut-être amenés d'une autre manière selon moi.

   On en apprend finalement pas beaucoup plus autour de cet univers caché aux yeux des humains, et c'est dommage. On a un rapide aperçu à un moment, et on a quelques éléments ici et là, mais j'aurais aimé en savoir plus.

   Pour en revenir aux clichés, je trouve qu'ils sont particulièrement présents dans les relations entre les personnages. Entre "Je t'aime mais j'ai pas le droit", "Finalement je m'en fiche", "Je dois aimer lui et pas toi", ..., c'était des moments pas spécialement intéressants pour ma part. 

   Concernant les personnages, je ne suis toujours pas attachée à eux. Ils ont des réactions que je trouve pas toujours forcément bien amenées, et les personnages secondaires sont plutôt en arrière-plan par rapport à Clary et Jace, ce qui est plutôt dommage. Et je n'accroche pas à la façon d'être de Clary, on voit essentiellement une jeune adolescente en plein émoi, et c'est quelque qui ne marche généralement pas trop avec moi quand ça prend une part importante dans le roman. Ce n'est donc pas forcément négatif, mais personnellement, c'est pas mon truc, et n'accrochant déjà pas au personnage, ça n'aide pas.


   En conclusion, je n'ai pas forcément plus apprécié ce second tome que le premier. Je n'accroche pas spécialement aux personnages et à leurs réactions, et on en sait encore que peu sur l'univers à mon goût. Ce n'est pas un bouquin mauvais, la preuve en est de son succès, mais ça ne doit pas être pour moi. Je ne sais pas encore si je tenterais une dernière fois avec le troisième tome, mais ce n'est pour l'instant pas une priorité.


jeudi 28 janvier 2021

[Chronique] Territoires – Olivier Norek

Auteur :
 Olivier Norek
Pages : 374
Titre original : Territoires
Prix : 18,95€ (papier), 7,60€ (poche), 7,99€ (numérique)

Dans cette série, ce livre est le tome (tomes indépendants) : 
• Territoires
Surtensions

Résumé : Depuis la dernière enquête du capitaine Victor Coste et de son équipe, le calme semble être revenu au sein du SDPJ 93. Pas pour longtemps, hélas ! L'exécution sommaire de trois jeunes caïds va les entraîner sur des pistes inimaginables. Des pains de cocaïne planqués chez des retraités, un chef de bande psychopathe d'à peine treize ans, des milices occultes recrutées dans des clubs de boxe financés par la municipalité, un adjoint au maire découvert mort chez lui, torturé...
et Coste se retrouve face à une armée de voyous impitoyables, capables de provoquer une véritable révolution. Mais qui sont les responsables de ce carnage qui, bientôt, mettra la ville à feu et à sang ? Avec ce polar admirablement maîtrisé, Olivier Norek nous plonge dans une série de drames terriblement humains et de stratégies criminelles - loin d'être aussi fictives qu'on pourrait le croire - où les assassins eux-mêmes sont manipulés.



"La violence crée la peur et la peur soumet les hommes."



   Le genre policier n'est pas forcément ce que je préfère, mais c'est quelque chose j'apprécie de temps en temps. 

   Après Code 93 du même auteur, j'ai voulu lire la suite des aventures du personnage de Victor Coste. Cette fois-ci, on part sur le thèmes des cités.

   Je dois dire que j'ai apprécié ce livre sans pour autant être transportée, mais pour être totalement honnête, cela est dû au fait que ce n'est pas le genre que j'apprécie le plus en général, et non pas parce que le livre n'est pas abouti ou qualitatif. 

   J'ai trouvé ce livre en revanche très intéressant. Une nouvelle fois, Olivier Norek montre la réalité de certains pans de notre société, et c'est ce qui apporte un vrai plus à ses romans. Là, on se rend compte de ce qu'il se passe dans ses cités, mais aussi leur fonctionnement, leur hiérarchie, mais pas seulement. On apprend aussi les dynamiques entre les cités et les politiques, et que tout ou presque est pensé entre les membres des deux côtés, que c'est mûrement calculé entre les deux parties. 

   Je n'ai pas beaucoup d'autres choses à dire en dehors de ce point, n'étant pas été totalement réceptive du fait du genre du bouquin, ce qui est totalement subjectif.


   En conclusion, un roman que j'ai apprécié lire pour la réalité qui est dépeinte dedans, mais je n'ai pas étant pour autant transportée par l'histoire, le genre du livre n'étant pas ma prédilection.