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dimanche 12 janvier 2020

[Interview] L'arrache-mots - Judith Bouilloc #PLIB2020



Je viens partager aujourd'hui l'interview de Judith Bouilloc pour son roman L'arrache-mots, sélectionné pour le PLIB 2020, réalisé lors du Salon du Livre et de la presse jeunesse de Montreuil le 30 novembre 2019. Vous pouvez retrouvez la version vidéo de l'interview sur la chaîne du PLIB.
Un petit résumé du roman juste après, et ma chronique sur celui-ci juste ici.

«  La phrase s’écoula de ses lèvres lentement, intelligiblement. Les enfants retinrent leur souffle. Au cœur de la bibliothèque de Pergame, la magie opéra encore une fois. Les caractères se décollèrent de la page en tremblotant, ils virevoltèrent sous le nez de la jeune femme avant de dessiner quatre silhouettes distinctes. Les gamins pouvaient reconnaître le marchand d’habits accoutré d’un magnifique pourpoint, et ses trois filles, dont l’une était vêtue avec moins de fanfreluches que les autres... c’était la Belle.  »

La jeune Iliade a un don merveilleux  : le pouvoir de donner vie aux mots et aux histoires. Ce don fait d’elle la bibliothécaire la plus célèbre de tout le royaume d’Esmérie.

Le matin où elle reçoit une demande en mariage presque anonyme, elle n’est sûre que d’une chose : son prétendant est un membre de la famille royale  !

Bien décidée à comprendre qui s’intéresse à elle et surtout, pourquoi cette personne lui propose un contrat de mariage si avantageux, Iliade se rend dans la capitale. Là-bas, elle découvre les fastes de la cour… et la froideur de son fiancé. Pourtant, elle finit par s’attacher et à lui et se retrouve, bien malgré elle, propulsée au cœur d’intrigues et de complots auxquels rien ne la préparait




Bonjour Judith Bouilloc. On se retrouve aujourd'hui au Salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil dans la cadre de la sélection de votre dernier roman "L'arrache-mots" pour l'édition 2020 du Prix littéraire de l'Imaginaire organisé par Booktubers App. Votre ouvrage fait donc partie des vingt sélectionnés parmi les cent vint-quatre livres sélectionnés. Félicitations à vous, et merci d'avoir accepté de participer à cette interview.

• Tout d'abord, qu'est-ce que cela fait de savoir que le livre a été sélectionné ?
J'étais vraiment, mais, *rires* incroyablement heureuse ! En fait je n'y croyais pas, pas une seule seconde, parce que quand j'ai vu la liste des cent-vingt-quatre, quand j'ai vu la liste des auteurs, j'étais impressionnée. Parmi eux, il y a vraiment des auteurs que j'adule complètement. Par exemple, il y avait Alain Damasio avec "Les Furtifs" et c'est vraiment lui qui m'a fait entré en écriture. Pour moi, c'est le summum de la littérature de l'imaginaire. Quand j'ai vu les grands, grands noms, je me suis dit "Ouah, j'ai aucune chance !". Mais du coup, d'être dans les vingt sélectionnés, mais c'était juste... Je n'y croyais pas quoi. J'étais là "Mais non ! Mais c'est pas vrai !". J'étais trop contente.


• Quel est l'élément qui vous est venu en premier, l'idée de base qui vous a permis de construire l'univers de L'arrache-mots ?
En fait, l'idée de base de ce livre, c'est l’intertextualité. Alors c'est un mot un peu compliqué pour dire que c'est un roman qui parle de romans, qui parle de littérature. Mon but c'était de créer aussi un monde imaginaire, mais qui permet de mettre en valeur les livres de littérature classique. Voilà un petit peu l'idée. Mêler imaginaire, un monde fantastique et belles lettres. Ça, c'est l’idée principale du roman.


• Le personnage principal de L'arrache-mots est Iliade, une jeune femme conteuse. Quel est votre rapport aux contes, aux histoires ?
Moi en fait, depuis toute petite je suis vraiment passionnée par les contes de Perrault et les contes des frères Grimm. J'ai toujours été vraiment émerveillée par ces histoires-là et c'est vrai que L'arrache-mots a un peu une forme de conte, il a énormément de références à différents contes, les contes de Perrault, les contes des frères Grimm, les contes des mille et une nuits, les contes russes. Oui effectivement il y a un gros aspect conte dans ce livre.


• En plus de la box Mille et un livres, L'arrache-mots a été mis en avant dans l'une des vidéos de la booktubeuse Bulledop, qui a d'ailleurs eu un coup de cœur pour le roman. Quelle a été la retombée pour le livre, qu'est-ce que cela a apporté ?
J'ai pas trop les chiffres pour le moment du livre mais c'est clair que le roman, il est porté par les booktubeuses, et par les instagrameurs en général. C'est Internet, c'est les réseaux qui le portent et ça, c'est génial parce que c'est les lecteurs eux-même qui en parlent et qui le valorisent, et Bulledop, effectivement qui est quand même super connue *rires*. C'est pareil, quand j'ai vu qu'elle avait fait une vidéo sur le livre, j'étais là : "Ah c'est trop bien !" et mon éditrice m'a envoyée un texto quand elle a vu, elle m'a envoyé "Hourra !",  genre "Trop bien !". Merci, merci, les booktubeurs, les booktubeuses de porter si bien ce livre.


• Concernant vos ouvrages en général, participez-vous au processus de création de la couverture ? Avez-vous pu donner certaines de vos idées pour leur visuel ?
Alors, moi j'avais fait plein de propositions, j'avais fait un fichier qui regroupait pleins d'images pour Nicolas Carmine, qui est le directeur artistique d'Hachette et qui a fait la couverture, et après, moi, j'ai découvert cette couverture dans le bureau de mon éditrice. Je ne l'imaginais pas du tout comme ça, mais j'étais contente quand même, elle est belle, ce n'est pas comme ça que j'imaginais mon personnage, mais cette couverture est magnifique. Après, j'ai fait quelques petites demandes de retouches. Notamment au niveau de la robe que je trouvais beaucoup trop noire alors que pour moi, Iliade est un personnage qui ne portait pas de noir, qui était plutôt très exubérant et qui portait beaucoup de couleurs, du coup il a rajouté un col un peu brillant et voilà, il a essayé quand même de prendre en compte mes remarques, et c'était super parce que ça ne se passe pas toujours comme ça avec les éditeurs, on n'a pas forcément notre mot à dire sur la couverture. Mais Hachette a vraiment été dans le dialogue.


• Dans la vidéo de présentation disponible sur votre site, vous dites écrire des livres qui sont des commandes de le part de maisons d'édition. Comme cela se déroule dans de tels cas ? Est-ce un processus très différent d'un manuscrit non commandé par la maison d'édition ?
Euh... *rires* Cela reste de l'écriture, après c'est vrai que pour le coup, L'arrache-mots est un projet très très personnel. C'est sûr que les projets persos, ils sont un peu plus importants dans notre cœur d'auteur, en tout cas L'arrache-mots, il a une place particulière. Mais oui, ça m'arrive aussi quand je trouve un projet intéressant qu'un éditeur me propose, mais il y a des commandes aussi que je refuse parce que je ne me sens pas du tout en phase avec l'esprit du projet ou que j'estime que je ne suis pas assez compétente sur le sujet. Mais L'arrache-mots, c'est un projet qui vient totalement de moi.


• Qu'est-ce que vous apportent les lecteurs dans la vie de tous les jours, dans le processus d'écriture ?
Déjà, pour les corrections. Moi, j'ai pas mal de bêta-lecteurs, donc ils me soulignent les incohérences. Donc déjà, dans le processus d'écriture, ils sont importants pour moi. Sur mon premier roman, j'avais plus de trente bêta-lecteurs. Alors on m'a dit que c'était énorme, mais c'est vrai que quand on fait de l'imaginaire et qu'on crée des mondes, tout de suite, il peut y avoir des incohérences, beaucoup d'incohérences, dans le système politique par exemple. Du coup, c'est vrai, pour mon premier roman, j'avais essayé de réunir une équipe d'experts, donc j'avais un médecin, un militaire, une prof de français, des gens venant de milieux très très différents et qui me faisaient des remarques, pas seulement sur l'écriture, mais sur le style aussi, sur la syntaxe et la ponctuation parce que je ne suis pas forcément très douée en ponctuation, donc heureusement j'ai des amis qui sont très très doués en ponctuation qui me relisent. Ce panel d'experts m'a beaucoup aidé sur le premier roman, après sur L'arrache-mots, je me sentais plus en confiance, donc j'ai moins embêté les gens et après, une fois que le livre est sorti, il y a les critiques des lecteurs. L'arrache-mots, il a eu cette chance qu'il est très très critiqué sur les réseaux, donc on prend conscience qu'il y a plein de trucs qu'on n'avait pas forcément vu, et on se dit "Ah, mais en fait, j'aurais dû le faire beaucoup plus relire", mais c'est pas possible en fait. Après, il y a des milliers de lecteurs qui le reçoivent et qui le voient, qui le vivent différemment, qui construisent leur propre sens sur le livre. Et c'est incroyable de voir qu'il y a des gens qui s'arrêtent sur des trucs de dingue *rires* ! Un lecteur m'a fait tout un retour sur les grenouilles du livre *rires*, moi j'avais pas du tout pensé à analyser le truc et tout, et lui c'était un spécialiste des grenouilles et je sais pas, il a été super marqué par la mare aux crapauds du roi *rires*. Et pour lui, c'était l'idée principale du roman alors que pour moi, absolument pas, mais voilà, c'est drôle de voir effectivement comment les gens vivent et intègrent un roman.


• Quelle est la principale cible de vos ouvrages ? Des enfants, des adolescents, des adultes ?
Alors L'arrache-mots, je l'ai écrit plutôt pour des collégiens et des collégiennes. Pour moi, c'était à partir de onze-douze ans le public de L'arrache mots, mais je suis incroyablement surprise que finalement, le succès, il est plutôt chez les vingt-trente ans. Après, beaucoup de gens le qualifient de littérature Young Adult. Je sais pas, c'est super dur de savoir pour qui on écrit, moi idéalement, je voudrais écrire pour tout le monde. Mais c'est vrai, dans mon idée c'était quand même un livre pour les ados, pour les jeunes ados, mais avec plusieurs sens de lecture et un livre qui pourrait, même si l'intrigue convient très bien à des ados, dans les double sens, dans tous les sens de lecture, aussi convenir à des adultes. Comme il y énormément de références littéraires, effectivement, les passionnés de littérature classique, ils aiment ce roman parce qu'ils ont toute cette culture derrière et ça les fait rigoler.


• Avez-vous voyagé, et si oui, comment ces voyages ont-ils nourri votre écriture ?
Alors, ça fait des années que je n'ai pas beaucoup voyagé *rires*. En fait, je ne voyage pas tellement que ça, parce que j'ai des enfants en bas âge donc c'est compliqué. Mais dans mes études, j'ai pas mal voyagé, j'ai fait un an au Sultanat d'Oman, je suis partie en Asie du Sud-Est, au Sri Lanka, et c'est vrai, un voyage ça marque toujours l'imaginaire. Mais je voyage moins parce que, du coup j'ai des obligations familiales, mais je lis énormément et la lecture, c'est un voyage aussi, c'est ce que j'essaie de dire dans ce roman en tout cas.


• Y a-t-il un ou des manuscrits oubliés au fond d'un tiroir ?
Oui oui, de nombreux hein *rires*. J'en ai pleins qui pourrissent au fond de mon ordi, qui attendent de trouver un éditeur, qui cherchent toujours leur éditeur. J'écris dans différents genres, il se trouve que les romans fantastique trouvent preneur. C'est génial, mais je n'écris pas que dans cette veine-là. D'ailleurs mon prochain livre n'a strictement rien à voir *rires* avec la littérature fantastique. Mais c'est quand même un genre que j'affectionne, le fantastique, la littérature de l'imaginaire, c'est ce qui m'a fait entrer en lecture, c'est ce qui m'a poussé à faire des études littéraires, donc c'est vrai que je suis contente de commencer et être connue par ce biais-là, par la littérature de l'imaginaire.


• Pouvez-vous nous en dire plus sur les deux prochains romans à paraître, notamment sur celui qui va paraître conjointement aux États-Unis ?
Alors ce n'est pas du tout un roman ! C'est vraiment en cours donc je ne peux pas trop en dire plus mais c'est un conte illustré. Là, je reviens un peu à cet amour-là, du conte philosophique et spirituel pour le coup. C'est un livre qui est illustré par Éric Puybaret qui est un artiste immense, j'ai la chance de pouvoir travailler avec lui, c'est dingue. J'ai vu mon éditrice hier et a priori, il paraîtra au mois d'avril mais je ne peux pas en dire trop trop parce que tout n'est pas encore très défini.


• Votre ouvrage L'arrache-mots a été l'un des livres mis en avant dans l'une des boxs de Mille et un livres, et les lecteurs ont en plus de l'ouvrage lui-même pu découvrir des illustrations de votre univers. Qu'est-ce que cela fait de voir ses personnages prendre vie par le biais de fanarts surtout que tout le monde n'a pas la même vision du personnage ?
Alors c'est toujours fou en fait, de voir le personnage qu'on avait imaginé, de le voir apparaître avec le style d'un artiste ou d'un ami, c'est un truc dingue je trouve. Moi, j'adore, j'adore, même si je ne suis pas du tout en phase avec, enfin, mon cerveau en tout cas, n'est pas en phase avec l'image que je vois de mes personnages. Je trouve ça génial, parce c'est ça la lecture, c'est construire soi-même son imaginaire, ses propres visages. C'est une grande chance, moi, à chaque fois que je reçois un fanart, je suis hyper touchée.


• Maintenant, une question qui touche plus à l'aspect professionnel du métier d'auteur. Depuis quelques années, différentes associations et groupements d'auteurs lèvent le voile sur leurs conditions de travail et plus particulièrement sur leurs problèmes de rémunération et de reconnaissance de leur métier, un problème critique dans le milieu du livre. Quelle place ont pour vous les mouvements tels que #payetonauteur, lancé en 2018 suite à l'annonce de la non-rémunération des auteurs à Livre Paris et relayé par noms reconnus dans la sphère littéraire tels que l'autrice Samantha Bailly, la booktubeuse Bulledop ou encore l'illustratrice Cy, ou la campagne "Fable ou vérité" lancé par la Charte des auteurs et des illustrateurs pour la jeunesse dont vous êtes membre et qui a lieu en ce moment sur le stand de la Charte au salon de Montreuil et sur les réseaux sociaux ?
Très importante, très très importante. C'est vrai que moi, je dois énormément à la Charte des auteurs et illustrateurs jeunesse, ils m'ont énormément aidé cette année, je suis une des lauréates d'Émergences, un concours de la Charte, cette dernière qui a pour but effectivement de professionnaliser les jeunes auteurs. Et c'est vrai qu'au niveau des contrats, au niveau des bourses de création, moi je dois énormément à la Charte, donc c'est vrai que c'est une association qui se bat pour les droits des auteurs et donc toutes les campagnes qu'ils font, j'essaie de les soutenir à fond et c'est vrai, c'est très important. Le statut, bah le statut de l'auteur, il n'y en a pas en fait. Cela reste très, très flou, donc quand Samantha Bailly a annoncé la création de la Ligue des auteurs professionnels, je me suis inscrite tout de suite parce qu'il faut y aller, parce que plus on est nombreux à montrer qu'on est là, qu'on a besoin de clarification sur pleins de choses, mieux c'est. C'est vraiment un sujet qui me touche beaucoup effectivement.


• Merci beaucoup pour cette interview et puis bon salon !
Merci, merci beaucoup pour cette interview, pour l'invitation et merci à toute l'équipe du PLIB, et puis bon courage pour sélectionner les cinq finalistes, ça va être, ouah, ça va être chaud ! *rires*


Vous pouvez retrouver Judith Bouilloc sur les différentes plateformes suivantes : 
• Facebook

Ses romans : 
• L'arrache-mots
• Les Maîtres du Vent
• La crèche perdue
• Senbazuru (nouvelle dans le recueil Émergences)






Ce roman (#ISBN9782016270080) fait d'ailleurs partie des finalistes pour le Prix littéraire de l'imaginaire 2020 organisé par Booktubers App, que vous pouvez retrouver grâce à #PLIB2020.



mercredi 12 décembre 2018

[Salon] Salon du livre et de la presse jeunesse - SLPJ Montreuil 2018 (01/12)


Une troisième édition pour ma part pour ce salon, qui est vraiment mon préféré. C'est donc avec une petite impatience que j'attendais début décembre, n'ayant pas pu m'y rendre l'année passée.
Cette fois-ci, je m'y suis rendue avec une amie, à qui j'ai pu faire découvrir ce salon.



   Il est 9h05, on rentre dans le salon par l'une des entrées. Pas encore trop de monde, c'est l'idéal pour flâner entre les allées. Mais pas le temps de s'attarder, direction le stand Delcourt pour tenter d'obtenir un ticket pour la dédicace de Patrick Sobral. Mais cette fois-ci n'est toujours pas la bonne, il n'y a plus qu'à réessayer en début d'après-midi. Nous nous dirigeons alors vers la Collection R, afin de partir à la rencontre de Kass Morgan. Elle ne débute que dans trois quarts d'heure, mais vu qu'il y a déjà un peu de monde et que nous n'avons aucune autre dédicace pour le moment, on fait directement la queue. A la fin de cette attente, on découvre une autrice très amicale et adorable, un vrai plaisir.

Juste après, direction le stand du Chat Noir et Naos, pour aller voir l'auteur des Soeurs Carmines, Ariel Holzl, et l'autrice de Nox, que j'aurais la chance d'interviewer un plus tard dans le cadre du PLIB 2019 organisé par Booktubers App. Un petit passage pour voir Vincent Villeminot, et juste ensuite Laëtitia Danae. L'autrice a d'ailleurs très bien réussi à nous donner envie en parlant d'un de ses livres à une lectrice, et nous repartons mon amie et moi avec un achat non prévu, mais qui je pense sera très sympa à lire. 
   Une rapide pause déjeuner s'impose, avant de retourner au stand Delcourt. Cette fois-ci, ça paye puisque j'obtiens le fameux sésame pour avoir une dédicace, au bout du quatrième salon où je tente ma chance. 

   Ensuite, je me dirige pour l'interview de Eloise Tanghe. Ce fut une très bonne expérience, n'ayant jamais eu l'occasion auparavant d'interviewer quelqu'un en direct, et je pense que je le retenterais à l'avenir. Une fois terminée, je me dirige vers Albin Michel Jeunesse pour la dédicace de Nine Gorman et de Mathieu Guibé pour le roman Ashes falling for the sky, tout en faisant craquer mon ami sur le roman qui l'intriguait. Il faut dire que la file s'est très vite allongée pour la dédicace et que le roman partait très rapidement sur le stand. Heureusement pour nous, nous étions pas trop mal placées, et nous n'avons pas eu une trop longue attente. Juste après, direction Delcourt une nouvelle fois , cette fois-ci pour la dédicace. J'ai beaucoup aimé le résultat, en un temps record comme les illustrateurs savent le faire avec talent. 

Un rapide passage pour aller voir Stéphane Servant pour son roman Sirius que j'ai beaucoup aimé, puis un petit peu d'attente pour Neal Shusterman, qui fut lui aussi sympathique. Après cette dédicace, les dernières se sont enchaînées rapidement, les auteurs ayant moins de monde. Ce fut alors la rencontre de Floriane Soulas, qui est vraiment sympa et qui m'a donné encore plus envie de découvrir son roman Rouille, de Estelle Faye, bien qu'elle n'était normalement plus en dédicace, de Nathalie Somers et de Louise Pasteau. Malheureusement pour moi, une autrice que je devais voir juste après n'était pas présente pour des raisons de santé, mais ce fut néanmoins une journée où j'ai pu rencontrer tous les auteurs que je voulais voir.
Nous sommes reparties peu de temps après, aux alentours de 18h15, afin de pouvoir profiter de la boutique éphémère sur l'univers de Harry Potter aux Galeries Lafayette. Malheureusement, grande déception pour mon amie qui avait hâte d'y aller, les événements actuels en France ayant entraîné la fermeture de toutes les boutiques du boulevard Haussmann. 
C'est un peu plus d'une heure après que nous avons repris le train afin de rentrer, après une journée éprouvante mais qui laisse toujours de bons souvenirs en tête.























mercredi 14 décembre 2016

[Salon] Salon du livre et de la presse jeunesse - SLPJ Montreuil 2016 (04/12)


C'était avec hâte que je voulais retourner cette année au salon de Montreuil, que je trouve vraiment super ! J'attendais plusieurs mois à l'avance les annonces et c'était clairement ce que j'attendais le plus en cette fin d'année. C'est donc chose faite, et je reviens sur ce dimanche au salon à présent :

Le salon de Montreuil, sur cinq jours, c'est partager autour des livres, et plus particulièrement autour des livres jeunesse, du bas-âge jusqu'au romans Young Adult adolescents.







Amy Harmon
   Dès 11 heures, il y a énormément de monde, mais heureusement, la file pour entrer dans le salon est plutôt rapide. Vu l'heure à laquelle je suis arrivée, je rate évidemment les dédicaces BD de Patricia Lyfoung (La Rose Ecarlate) et de Patrick Sobral (Les Légendaires) puisque celles-ci étaient sur tickets. Du coup, je ne perds pas de temps, vu l'heure, je me dirige vers la dédicace d'Amy Harmon sur le stand de la Collection R. Je n'avais aucun des romans sur moi, mais ces livres me donnent énormément envie, il faut absolument que je me les procure, alors j'en ai profité pour avoir quand même sa dédicace sur le carnet que j'avais confectionné pour la salon. Ensuite, direction la dédicace du matin de Meg Cabot, l'auteur de la série "Le Journal d'une princesse" et de la série "Irrésistible" notamment. C'était la dédicace que j'attendais le plus parmi toutes, adorant les romans de l'auteur depuis l'âge de 8 ou 9 ans. L'auteur est très accessible et super gentille ! Et elle trouve d'ailleurs que les couvertures des éditions France Loisirs des romans "Le Journal d'une princesse" sont supers mignonnes et jolies, je partage totalement son avis !
Rebecca Donovan

Anne Plichota &
Cendrine Wolf
   Une pause déjeuner et un "(très) rapide tour de quelques stands pour ensuite me rendre compte qu'il y a déjà foule pour la dédicace de Rebecca Donovan (Ma raison de vivre), donc je stoppe mon tour du salon et me mets dans la file presque une heure en avance. Après une rencontre brève mais très sympa avec l'auteur, direction le stand Lumen pour arriver à temps pour la dédicace de Brenda Drake (La voleuse de secrets) car il restait alors moins de cinq minutes pour la rencontrer. J'arrive à temps, et du fait que ce soit la fin de la dédicace, j'ai la chance de retrouver aucune queue pour la dédicace.
Photo avec l'auteur de "Tara Duncan"
   Et là, je remonte à l'étage supérieur (à ce moment-là, j'ai fait pas mal d'allées et venues entre les deux étages en peu de temps) pour rencontrer les auteurs de "Susan Hopper" et d"Oksa Pollock", toutes deux très agréables, pour aller ensuite juste à côté pour Sophie Audouin-Mamikonian (Tara Duncan). Cette dernière prend vraiment le temps de discuter avec nous, de répondre à nos questions, et on peut bien y passer plus de 10 minutes à discuter avec elle. C'est une rencontre qui donne vraiment le sourire, car on voit vraiment que l'auteur a plaisir de venir et discuter avec ses lecteurs (puis on ne va pas se mentir, étant une auteur française, il est plus facile d'échanger avec elle puisqu'il n'y a plus la barrière de la langue).
   Un rapide passage pour voir Estelle Maskame (Did I Mention I Love You) sur le stand PKJ, et je dois déjà repartir.

Meg Cabot
   Malgré que je n'ai pas eu le temps de faire un tour du salon lui-même du fait des dédicaces que je voulais faire, je retiens que du bonheur de ce salon.    L'ambiance y est vraiment super, on discute avec le sauteurs qui ont l'air de prendre plaisir à nous rencontrer, on échange avec d'autres personnes, tout le monde est super agréable, accepte avec plaisir de prendre une photo des lecteurs avec les auteurs, ... J'aime beaucoup ce salon que je préfère à celui de Paris en mars, qui a une ambiance moins intimiste et où les gens je trouve ne sont pas tout à fait comme à Montreuil. Je trouve que ce salon, tout comme l'année dernière est vraiment réussi, et j'ai déjà hâte d'être à l'année prochaine !



 
Ce que j'ai pu ramener du salon
(sauf le poster tout en haut qui n'en fait pas
partie)




Quelques photos du carnet :




Les dédicaces livres : 


L'unes des dédicaces de Meg Cabot
Dédicace de Cendrine Wolf et
Anne Plichota
Dédicace de Sophie Audouin-Mamikonian
Dédicace de Sophie Audouin-Mamikonian